Spécialiste des compléments alimentaires de grandes marques
Frais de port offerts dès 60€ d'achat*

Bienvenue,
Panier

Aucun produit

Expédition 0,00 €
Total 0,00 €

Commander

Livraison offerte dans60,00 €

Le Chrome, Un minéral essentiel

Le chrome fait partie des oligoéléments qui ont souvent fait figure de star des micronutriments parmis les bodybuilders et la majorité des athlètes de la force. Des études scientifiques ont souvent prouvé que le chrome était doté d'un potentiel sur le fonctionnement de l'insuline. Au sujet de cette hormone, elle est libérée par le pancréas. Elle se trouve au centre de multiples actions anaboliques, elle fonctionne avec d'autres hormones (testostérone) ou à l'opposé de l'hormone de croissance. Cet article décrit le rôle du chrome sur l'insuline et sur l'organisme.

Le chrome est un minéral qui a toujours été considéré comme la star des micro-nutriments chez les bodybuilders et les autres athlètes. Des études ont maintes fois prouvé que le chrome avait la capacité de potentialiser le travail de l'insuline. Quant à cette hormone, elle est fabriquée dans le pancréas. Elle est impliquée dans de nombreuses actions anabolisantes et travaille de concert avec d'autres hormones comme la testostérone ou l'hormone de croissance.

L'insuline est considérée comme l'hormone majeure de notre organisme

A partir du moment où l'insuline fonctionne plus efficacement, ses effets anabolisants n'en sont que meilleurs. Personne pourtant, ne saurait dire comment fonctionne le métabolisme du chrome mais une théorie suggère que ce minéral permet à l'insuline de se lier plus facilement à ses récepteurs cellulaires. En, retour, la cascade des événements biochimiques au niveau cellulaire s'en trouve améliorée d'autant.

Une autre hypothèse soutient que le chrome intéragit avec l'insuline à l'intérieur de la cellule elle-même. Pour les bodybuilders, les bénéfices qu'ils peuvent retirer du chrome se limitent à cette augmentation de l'efficacité de l'insuline car en améliorant le travail de cette hormone, le chrome pourrait aider à la perte des graisses. L'insuline permet le stockage des graisses lorsque des excès de calories en rapport à l'activité du corps sont ingérées. D'un autre côté, consommez trop de calories et prendre un supplément en chrome peut aider à la perte des lipides, à leur synthèse en vue de leur consommation, grâce justement à l'amélioration de l'action de l'insuline. C'est là qu'intervient la controverse sur le chrome. Des études assez anciennes ont mis en évidence le rôle de ce minéral au niveau d'une augmentation de la masse musculaire mais les contrôles relatifs à cette étude (absence d'autres substances et aides ergogènes...) ont remis ces données en question.

Le picolinate de chrome et le polynicotinate sont deux formes de chrome très bien assimilés

D'autres études plus récentes pratiqués sur des athlètes n'ont pas prouvé que le chrome permettait une augmentation de la masse musculaire ou une perte des graisses accélérée. Mais les chercheurs se posent également des questions sur la nature de la meilleure forme de chrome assimilable par l'organisme. Les deux formes les plus utilisées restent en outre le picolinate et le polynicotinate de chrome, sans parler du chloride de chrome qu'on ne retrouve d'ailleurs jamais dans l'alimentation. La question fait rage et certains avancent souvent ci et là des arguments scientifiques en faveur de l'un ou de l'autre. A cet effet, des chercheurs du Missouri et de la Louisiane ont testé ces trois formes de chrome sur différents groupes de rats pendant 12 semaines. Les trois formes de chrome se sont alors révélés efficaces au niveau de la perte de poids. Cette dernière a pu être associée à l'augmentation de la thermogénèse induite par la sensibilisation et l'amélioration du travail de l'insuline. Cependant, aucun rat n'a fait preuve d'une augmentation de sa masse musculaire.

Les auteurs de cette étude suggèrent que les résultats obtenus ont pu être influencés par le fait qu'aucun des rats ne faisaient preuve d'une déficience en chrome au départ des tests. Selon leurs dires, il se pourrait également que le chrome ne permet une amélioration de la masse musculaire squelettique que sous certaines conditions bien précises comme la pratique intense de l'exercice (ce qui induit une perte de chrome par l'organisme), des conditions qui n'ont pas été produites durant le test ou en consommant un régime riche en hydrates de carbone par exemple (qui produit également une excrétion du chrome).

Le chrome assimilable par notre corps ne présenterait pas de danger de toxicité

Quant à une éventuelle toxicité de ce minéral, des réponses précises semblent difficiles à obtenir. Certaines études n'ont pas mis en évidence de dose limite ou de dose recommandée pour ce minéral trace. Aucun effet toxique n'a été démontré pour le picolinate de chrome, même avec des dosage équivalents à 10000 fois la dose recommandée supposée chez l'être humain. On distingue d'ailleurs très nettement deux types de chrome, l'un est extrêment cancérigène, le chrome hexavalent (celui des pare chocs des vieilles voitures) alors que le chrome alimentaire (trivalent) ne présente pas de toxicité particulière. En outre, on connait très bien les différents symptomes liés à un empoisonnement au chrome hexavalent. Des nausées, des vomissements, des ulcères, des chocs circulatoires et des hépatites sont monnaie courante avec ce genre de problème de santé. Les ouvriers exposés au chrome industriel ont 15 fois plus de chance de contracter un cancer des poumons que les personnes non-exposées, sans parler de graves dommages au niveau du foie.

Le chrome ne devrait pas être pris à des dosages supérieurs aux normes recommandées

D'autres articles sur ce sujet font état de problèmes potentiels liés au picolinate de chrome. L'un d'entre eux met l'accent sur l'acide picolinique, un métabolite du Trytophane associé au chrome, en le liant à une baisse d'activité des glandes salivaires alors qu'une autre étude parle d'altération de la forme des cellules. Une autre encore, fait état d'une interaction avec le métabolisme du fer, laquelle pourrait engendrer une anémie chez des personnes très sensibles ou déjà déficientes en fer. Le cas le plus alarmant a été cependant rapporté dans les ''Annals of Internal Medicine'' où deux médecins font part d'un cas d'intoxication exceptionnel chez une infirmière de 49 ans qui souffrait d'un dysfonctionnement rénal après avoir ingéré quotidiennement 600 mcg de picolinate de chrome, soit trois fois la dose de chrome recommandée chez l'être humain. Le diagnostic fut assez sévère car il a mis à jour une néphrite intersticielle grave, une pathologie plus souvent associée à un empoisonnement aux métaux lourds comme le plomb, l'arsenic ou le cadmium ou le chrome sous forme hexavalente et non pas trivalente, alimentaire.

Sur le chrome comme sur la créatine, évitez de croire n'importe quoi, surtout les rumeurs...

Ce genre de cas ne doit cependant pas nous alarmer inutilement, cela n'a pas vraiment de sens pour un bodybuilder en bonne santé. Rappelons-nous également le cas d'études sur la créatine qui faisait état de dysfonctions rénales à la suite d'ingestion de ce supplément. Cette étude avait précisément révélé que le problème était directement lié à des désordre rénaux, c'est à dire qu'une condition pathologique préexistante au niveau des reins avait été accentuée par la prise de créatine mais que le supplément alimentaire n'était pas en cause directement. Ce cas d'empoisonnement a simplement révélé le même genre de scénario; cette infirmière présentait une anomalie d'assimilation du chrome à forte dose. Il n'en est pas moins vrai que les informations de ce genre se déforment ou sont souvent mal comprises et entraînent alors avec elles l'arrivée de rumeurs ineptes et infondées. Un ou deux cas isolé(s) n'ont d'aileurs jamais valeur de preuve en médecine. Une autre étude effectuée en Chine a mis en évidence qu'une supplémentation élevée de picolinate de chrome à 1000 mcg par jour n'avait aucune incidence sur la santé des sujets étudiés.

Quant au taux d'absorption du chrome, certaines études ont montré que le taux maximum d'assimilation du chrome ne dépassait pas 3% de la dose ingérée. Comme nous l'avions dit, l'exercice et la consommation d'hydrates de carbone accélèrent tous deux la perte de chrome par l'organisme. De là, il est pratiquement impossible pour la majorité des gens très actifs de stocker suffisament de chrome dans leur corps au point d'établir une toxicité. Le cas le plus inquiétant concerne plutôt la déficience que l'excès de chrome. D'autres études (cf. Advanced Nutrition, juillet 1997) ont prouvé que 200 mcg par jour représentait une dose suffisante mais les bodybuilders pourront toujours mesurer leur apport de chrome en relation avec leur ingestion d'hydrates de carbone.

A nouveau, si vous souhaitez discuter plus en avant de cet article, n'hésitez pas à nous contacter.

Sportivement,
Wanafit.com

N.B : Les conseils ou indications indiqués par cet article ne sont donnés qu'à valeur indicative et pour information. Bien que basés sur des recherches scientifiques sérieuses, ces explications ne vous dispense pas d'une consultation en cabinet médical et de l'avis de votre médecin.

Vous avez aimé cet article

Article suivant Article précédent

Paiement sécurisé

Toutes vos transactions sur Wanafit sont 100% sécurisées

Livraison rapide

Livraison Chronopost ou Colissimo de 24 à 48h

Retours & échanges

Vous disposez de 30 jours ouvrables pour échanger vos produits

Besoin d'aide ?

N'hésitez pas à nous poser vos questions par e-mail