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Les recherches de Linus Pauling

L'industrie pharmaceutique actuelle représente des enjeux commerciaux vraiment gigantesques, peu éloignés de ceux du pétrole en termes de rentabilité et de bénéfices. En totalisant le chiffre d'affaires des 8 premiers laboratoires pharmaceutiques mondiaux, on arrive au chiffre monstrueux de 294,2 milliards de dollars en 2007 ![1] Cette branche économique en très bonne santé rassemble les différentes activités de recherche, de production, d'assemblages et de commercialisation des médicaments à l'usage de la médecine humaine et vétérinaire.

L'industrie pharmaceutique représente aujourd'hui des enjeux commerciaux absolument énormes, sensiblement identiques à ceux du pétrole en termes de bénéfices et de rentabilité. En totalisant le chiffre d'affaires des huit premiers laboratoires pharmaceutiques au monde, on obtient le chiffre colossal de 294,2 milliards de dollars en 2007 ![1] Cette branche florissante de l'économie du médicament regroupe les différentes activités de la recherche, de la production et de la mise en vente des médicaments à destination de la médecine humaine et vétérinaire.

La recherche est au service de la médecine mais aussi du profit commercial

Pour faire de l'argent en commercialisant des médicaments, la recherche tente de mettre au point de nouvelles molécules afin de pouvoir déposer un brevet et garantir les droits commerciaux et intellectuels par rapport aux nouveaux produits mis sur le marché. En résumé, si une molécule est brevetable, une rentrée d'argent est assurée, la découverte protégée et les perspectives de bénéfices futurs assurés.

Là où les choses diffèrent et n'intéressent pas le milieu médical puisque les bénéfices sont nuls ou ridiculement faibles par rapport à ce qui se fait avec les médicaments, concerne notre domaine sportif et le marché des compléments alimentaires. Comme il est impossible de déposer un brevet sur une substance naturelle, la recherche concernant cette branche de la biochimie est extrêmement faible par rapport à celle des médicaments. En effet, dans ce domaine, la recherche n'est pas rentable, une étude sur les acides gras, les protéines ou le métabolisme des minéraux ne sera pas financée à la même hauteur, à moins qu'il existe une demande sur la marché émanant par exemple des sportifs ou du grand public.

L'industrie sportive permet à la recherche d'aboutir parfois sur de belles découvertes

De manière assez ironique, c'est, non pas grâce au ciel mais au sport que la recherche sur les molécules naturelles peut encore exister, dans des proportions beaucoup plus restreinte cependant que celle qui concerne les substances médicamenteuses artificielles. D'un autre côté, une partie de ces recherches fondamentales est financée par des fonds publics et effectuée par les universités. Les deux secteurs mis ensemble ne représentent finalement que les miettes de l'ensemble des financements concernant la recherche en biochimie humaine. C'est bien là-dessus que j'insiste car c'est de là qu'émane le problème.

L'industrie pharmaceutique pèse très lourd en termes d'argent, de capitaux et de moyens

Lorsque l'on parle d'argent à des montants très élevés, on voit progressivement apparaître des lobbys qui défendent les intérêts de leur secteur commercial, une chose qui peut sembler a priori tout à fait normale. Rien n'est plus naturel que de vouloir protéger les entreprises et les salariés qui y travaillent. Cependant, là où le bas blesse, c'est au niveau de l'effet pervers qui s'installe par rapport à ce protectorat. Le but de l'industrie pharmaceutique est de vendre de plus en plus de médicaments pour rentabiliser la recherche, il faut donc pour cela qu'il y existe un grand nombre de malades potentiels. Une personne en bonne santé et qui cherche à le rester n'intéresse pas cette industrie. Pensez de la même manière au docteur en pharmacie qui ouvre son officine ; la faillite n'est pas pour demain.

Cet effet pervers s'insinue ensuite en focalisant la pensée du grand public sur les soit-disant miracles de la médecine moderne et à faire croire qu'un multivitamines ne servira à rien ni à personne. De là, émane les restrictions légales imposées au taux de vitamines et minéraux sur la plupart des compléments diététiques alors que les effets secondaires de certains médicaments dépassent de loin les troubles rarissimes que pourraient causer une excès en vitamine C par exemple.

L'industrie du médicament cherche parfois à attirer l'attention sur de faux problèmes

Les effets secondaires des vitamines sont pour la plupart connus du grand public car ils sont très peu nombreux mais l'industrie du médicament occulte pourtant très facilement le fait que les deux tiers de la population mondiale n'a pas de quoi se nourrir correctement, encore moins à avoir accès à une nourriture suffisamment dotée en nutriments essentiels. L'hypocrisie est totale à ce niveau, les pays pauvres ne représentant évidement aucun intérêt pour l'industrie pharmaceutique. L'industrie du médicament connaît pourtant des limites ; depuis 1999, sur 1092 nouveaux médicaments lancés sur le marché, aucun n'a apporté d'innovation thérapeutique probante. Les doses journalières en vitamine C de 90 mg par jour n'ont pas de sens autre que celui de préciser un strict minimum vital qui pourtant, est facilement remis en question par un grand nombre d'études.

Celles de Linus Pauling, prix Nobel de chimie en 1954 et savant majeur du vingtième siècle, se sont opposées en fin de carrière sur de nombreux points à la science médicale académique. Il fut un des fondateurs de la médecine orthomoléculaire en popularisant l'usage de la vitamine C. En 1941, alors qu'il est âgé de 40 ans, les médecins lui pronostiquent une grave maladie des reins, la maladie de Bright. Avec l'aide du Dr. Thomas Addis, il parvient cependant à contrôler l'évolution de la maladie grâce à un régime faible en protéines et dépourvu de sel. Il se voit également prescrire des vitamines et des sels minéraux. Son intérêt pour l'action des vitamines et minéraux au sein du corps humain n'était pourtant pas nouveau, il remonte à 1930 mais ce n'est qu'ne 1965, à la lecture d'un article d'Abram Hoffer intitulé Utilisation de la vitamine B3 en psychiatrie qu'il décide de s'intéresser de plus prêt au sujet.

Linus Pauling présente une approche originale de l'alimentation "orthomoléculaire"

C'est en 1968 qu'il publie un article intitulé Psychiatrie orthomoléculaire (…) où il invente ce terme pour décrire le concept du contrôle de concentration des composés présent dans le corps humain en prévention et en guérison des maladies. Sa théorie se fonde sur le fait qu'il serait possible selon lui d'influencer et de combattre les maladies en revoyant à la hausse l'apport de certains nutriments essentiels pour le corps. Inutile de vous dire qu'il ne s'est pas fait d'amis dans le monde de la médecine à cette époque, bien au contraire. Ses recherches vont ensuite se focaliser sur la vitamine C et il recommandera à de nombreuses reprises la prise de dose très élevée de cette substance naturelle, une molécule que le corps humain ne peut plus synthétiser contrairement à la plupart des autres animaux.

Même si elle sont controversées et sujettes à des palabres sans fin, les recherches de Pauling s'appuient sur des études difficilement discutables. En 1971, il débutera une collaboration avec le cancérologue Ewan Cameron afin d'étudier l'utilisation de cette vitamine sur l'évolution du cancer. A partir de cette époque, ses confrères commencèrent à discréditer les recherches de Pauling alors que ce dernier était arrivé à des résultats concluants. Privé de ses crédits de recherches, Pauling mettra longtemps à s'en relever mais il continuera par la suite ses travaux avec le physicien Abram Hoffer sur la mise au point d'un traitement d'appoint contre le cancer à base de doses élevées en vitamine C par intraveineuse.

Biographie de Linus Pauling

En 1973, Linus Pauling finira par fonder un institut de médecine orthomoléculaire avec deux de ses collègues à Menlo Park en Californie : l'Institut de sciences et de médecine Linus Pauling. Il y dirigera des recherches sur la vitamine C ainsi que dans d'autres domaines de la science comme la chimie et la physique, tout comme il le faisait auparavant. Ses dernières recherches s'inscrivent dans le cadre du rôle de la vitamine C pour prévenir l'artériosclérose ou sur la combinaison de cette vitamine avec la Lysine pour combattre l'angine de poitrine.

Linus Pauling s'éteindra en 1994, Thierry Souccar lui consacrera un article hommage intitulé Un génie s'en va[2]. L'Institut qui porte son nom est maintenant rattaché à l'Université de l'Oregon. Toujours est-il que les travaux de Pauling ont permis à la science d'avancer à grand pas et on lui doit beaucoup car il a contribué pour une grande part à l'accélération des découvertes scientifiques du vingtième siècle, tout comme l'avait fait Albert Einstein, un personnage qu'il connaissait très bien pour l'avoir maintes fois rencontré. Mécanique quantique, chimie ou physique, les capacités intellectuelles de Pauling ne pouvaient pas être remises en doute ; c'est pourtant ce qu'ont voulu faire ses collègues scientifiques. Je reste d'ailleurs toujours un peu dubitatif devant ce genre de comportement. Pourquoi vouloir ternir la réputation de quelqu'un sous prétexte qu'il ne se range pas à la pensée du moment ?

C'est justement là que se trouve l'épine saillante du problème. Ce que j'appelle la pensée racine du moment se concrétise par un ensemble de données, de dires ou de préjugés qui finissent par former un phénomène d'inconscient collectif sous lequel la grande majorité du public se range, même sans en avoir vérifié la validité. Cette forme d'acceptation commune engendre peut-être une manière de penser où même les médecins finissent par croire qu'il vaut mieux guérir que prévenir car la prévention reste pour eux, comme pour le grand public, douteuse et irréalisable dans les faits.

La grande majorité de ces médecins vous diront que la vitamine C, prise en forte dose est dangeureuse. Pourtant, c'est absurde car il n'existe pas de recherche scientifique qui prouve ces affirmations ; et dangeureuse à quel niveau ? sous quelle forme ? Aucune étude n'a démontré la dangerosité de cette vitamine mais le manque de moyens accordés à la recherche sur les micronutriments ne permettra jamais à votre médecin de se baser sur des faits, seulement sur des allégations sans fondement. Linus Pauling a pourtant tenté de démontrer le contraire et le bien fondé de sa pensée à de nombreuses reprises. Ses travaux dérangent par leur manque de conventionalité. S'il a raison et qu'il est possible de préserver sa santé en adaptant de près son hygiène alimentaire, cela risque un jour de faire largement baisser les ventes de médicaments et les bénéfices qui y sont associés.

Il ne faut pas rejeter toute la médecine pour autant mais adapter sa manière de penser

Attention cependant, il ne faudrait pas rejeter en bloc la recherche médicale et les remèdes qu'elle ne cesse de nous fournir afin de combattre tous les jours les maux qui nous empoisonnent l'existence. Fort heureusement, nous sommes loin des remèdes moliéresques du saignement et des lavements qui ont fait les joies de la caricature littéraire de l'époque. Il faut pourtant savoir raison garder et prendre du recul. La médecine en elle-même est un bienfait pour l'homme mais les intérêts financiers titanesques qui influencent les gens qui y travaillent existent bel et bien, de manière consciente ou inconsciente. Finalement, c'est un peu comme les religions, ce n'est forcément un mal en soi pour ceux qui en ont besoin mais l'interprétation qu'on en donne parfois finit par ternir grandement les choses et apporte plus de mal que de bien.

Certaines pensées sur la nutrition sont conditionnées même si nous n'en sommes pas conscients

De manière évidente, un grand nombre de pensées et de discours nous conditionnent parfois depuis l'enfance et il est très difficile de s'en débarrasser. L'histoire a pourtant prouvé que c'est en pensant autrement que les progrès sont réalisables, à tout point de vue et dans tous les domaines, même pour la nutrition. Le marché du complément alimentaire nous donne l'occasion de choisir. Vivre plus sainement, en meilleure condition et pour plus longtemps reste un choix personnel qu'aucune législation ne pourra pour l'instant nous enlever. Malheureusement, l'industrie pharmaceutique essaie d'entraver cette liberté fondamentale. Des associations se sont même créées pour combattre les lois de limitation que l'industrie cherchent à instaurer au niveau européen ainsi qu'aux USA. En tant que consommateur, il s'agit de rester vigilant et d'avoir conscience du problème. Après, il s'agit de rester neutre devant les faits, il n'est pas de mon ressort d'influencer qui que ce soit, chaque lecteur est responsable de sa condition physique.

Cependant, préserver notre santé reste un bien fondamental, veillons à ce que cela soit toujours le cas. Quoi qu'il en soit, le sport, l'hygiène alimentaire et la recherche du bien-être nous permettrons de vivre sainement, en bonne santé et pour encore longtemps !

Sportivement,

Wanafit.com

N.B : Les conseils ou indications indiqués par cet article ne sont donnés qu'à valeur indicative et pour information. Bien que basés sur des recherches scientifiques sérieuses, ces explications ne vous dispensent pas d'une consultation en cabinet médical et de l'avis de votre médecin.

BIBLIOGRAPHIE SELECTIVE

L. Pauling, The Nature of the Chemical Bond, Cornell University Press,

L. Pauling, E. B. Wilson, Introduction to Quantum Mechanics with Applications to Chemistry, Dover Publications, 1935

L. Pauling, E. Cameron, Cancer and Vitamin C: A Discussion of the Nature, Causes, Prevention, and Treatment of Cancer With Special Reference to the Value of Vitamin C, Camino Books, 1993

L. Pauling, How to Live Longer and Feel Better, Avon Books, 1987

L. Pauling (1971) The significance of the evidence about ascorbic acid and the common cold. Proc Natl Acad Sci U S A 68:2678-2681, 1971

T. Hager, Force of Nature, The Life of Linus Pauling, Simon & Schuster, 1995

Linus Pauling and the Chemistry of Life, Oxford University Press, 1998

T. Hager, C. Mead, Linus Pauling : Scientist and Peacemaker, Oregon State University Press, 2001

B. Marinacci, Linus Pauling in His Own Words: Selections from His Writings, Speeches, and Interviews, Touchstone Books, 1995

T. and B. Goertzel, Linus Pauling: A Life in Science and Politics, Basic Books, 1995

Bjelakovic G, Nikolova D, Gluud LL, Simonetti RG, Gluud C, Antioxidant supplements for prevention of mortality in healthy participants and patients with various diseases, Cochrane Database of Systematic Reviews, 2008

Robert F. Cathcart, III, Vitamin C, Titrating To Bowel Tolerance, Anascorbemia, And Acute Induced Scurvy, Medical Hypotheses, 7:1359-1376, 1981

Jörg Blech, Les inventeurs de maladies : manœuvres et manipulations de l'industrie pharmaceutique, Actes sud, 2005, collection Babel, 2005

[1] Le Monde, 13 février 2008, p.11

[2] Science et Avenir n° 571, p. 100-103

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